Alger :
En janvier, la température minimale est de 9 C 15 C.
En mars, la température minimale est de 11 C et la maximale de 17 C.
En mai, la température varie entre 15 C et 23 C.
En juillet, elle a une variation de 21 C à 29 C.
En septembre, la température la plus basse est de 21 C et la plus haute de 28 C.
En décembre, la température varie entre 11 C et 16 C.
La saison idéale pour un voyage en Algérie est le printemps.
D'ordinaire, les températures montent aux environs de 17 C au mois de mars et de 23 C au mois de mai, sur la zone côtière méditerranéenne.
Durant cette saison, il y a peu d'averses, et l'océan a une température de 18 C ; c'est dû au sirocco.


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Vous n'êtes pas obligé de vous faire vacciner, mais on vous recommande de faire le vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, les hépatites virales A et B ainsi que la fièvre typhoïde.
Il est déconseillé de boire l'eau du robinet ou les boissons non industrielles, optez plutôt pour des boissons en bouteilles capsulées. Côté aliments, prenez soin de laver convenablement les fruits ou à leur ôter la peau, et consommez de préférence des mets faits avec de la viande cuite, par exemple du couscous ou du tajine.
Pensez à vous protéger des moustiques avec une lotion.
Si vous faites un trek dans le désert, il est préférable de s'entourer d'un ou plusieurs guides et de vous équiper d'habits et ustensiles adéquats.
Algérie - [rî] colonie française du nord-ouest de l'Afrique ; Capitale Alger. I. GÉOGRAPHIE. L'Algérie est la principale des colonies françaises ; elle est limitée au nom par la Méditerranée, à l'Est par la Tunisie, au Sud par le Sahara, à l'Ouest par le Maroc. Elle est divisée en 3 départements : Alger, Oran, Constantine ; Population 6.000.000 d'habitants (Algériens) ; Superficie 575.300 Kilomètre carrée. On y distingue 3 régions naturelles ; 1e le Tell, région des cultures céréales, vignobles, orangers, coton, oliviers), entre la Méditerranée et l'Atlas, parcourue par de nombreuses, mais peu importantes rivières, dont la principale est le Chéliff ; 2° les hauts plateaux ou région de l'Atlas, secs, couverts de champs d'alfa, de pâturages maigres, et coupés de chotts ou lacs salés ; 3° le Sahara, dont la lisière algérienne est occupée par d'importantes oasis (Biskra, Laghouat), où vit le dattier. Climat relativement tempéré dans le Nord, très chaud dans le Sud. Productions minérales : cuivre, fer, plomb, zinc, sel gemme, marbres, phosphates. En échange de ces divers produits, qu'elle exporte surtout en France, l'Algérie importe des étoffes, des métaux, des charbons, machines, etc. La population comprend des Européens, des Kabyles, des Arabes, des Maures et des nègres. On y trouve le lion, la panthère, l'hyène, le chacal, le mouflon, le bouquetin, la gazelle, l'antilope, le chameau, le cheval et tous les animaux domestiques. II. HISTOIRE. Occupée dès la plus haute antiquité par des Berbères, la partie de l'Afrique qui forme l'Algérie actuelle fut depuis le VIe siècle Avant Jésus-Christ sous la domination des Carthaginois, puis, après les guerres puniques, sous celle des Romains, qui donnèrent au pays une prospérité remarquable, ainsi qu'en témoignent les ruines mises à jour sur tous les points de la contrée. Dévastée par les Vandales, occupée ensuite par les Byzantins, les Arabes et enfin parles Turcs, la région d'Alger devint, dès le xiv siècle, un nid de pirates, sous l'influence des Barberousse. Les expéditions de Charles-Quint et de Louis XIV contre ces hardis corsaires, pas plus que celle de lord Exmouth en 1816, n'eurent de résultats durables, et ce fut seulement en 1830 que les troupes françaises, chargées de venger une insulte faite par le dey Hussein au consul de France, commencèrent la conquête du pays. Celle-ci débuta, en 1830, par la prise d'Alger, dont s'empara le général de Bourmont, et par l'occupation des principaux points de la côte : Bougie, Bône, etc. En 1832 étaient organisés par le général Voirol les bureaux arabes chargés de servir d'intermédiaires entre l'administration française et les chefs indigènes. Cependant, les Français eurent bientôt à lutter contre un redoutable adversaire, l'émir Abd-el-Kader, qui infligea à nos troupes le désastre de la Macta (1835). Abd-el-Kader ne put être réduit, après la prise de Constantine (1837), que grâce aux efforts persévérants de Bugeaud, qui remporta sur son allié, le sultan du Maroc, la victoire de l'Isly (1844). La smala de l'émir avait été enlevée par le duc d'Aumale en 1844 ; lui-même dut se soumettre au général Lamoricière en 1847. Dès lors, l'Algérie entre dans la période d'organisation, à peine troublée par les révoltes de Kabylie (1850 et 1871) et du Sud-Oranais (1881 et 1901). L'Algérie, aujourd'hui pacifiée ; pour vue d'un réseau de chemins de fer qui se développe chaque jour, s'étend peu à peu vers le Sud par l'occupation successive des oasis sahariennes. III. Administration Représentée au Parlement par trois sénateurs et par des députés (deux par département), l'Algérie a à sa tête un gouverneur général nommé par décret, assisté d'un conseil de gouvernement (réunion de fonctionnaires), d'un conseil supérieur (dont les attributions sont surtout budgétaires et fiscales), de délégations financières (qui délibèrent et votent le budget avant que celui-ci soit soumis au conseil supérieur). Au point de vue de l'administration, l'Algérie est divisée en 3 départements (Alger, Oran, Constantine), administrés chacun par un préfet et des sous-préfets en territoire civil, par des officiers et par des chefs indigènes en territoire militaire, c'est-à-dire dans les régions où l'élément indigène est encore en minorité. Suivant l'importance de ce même élément, on distingue les communes de plein exercice, les communes mixtes et les communes indigènes. L'Algérie jouit de la personnalité civile ; elle a un budget spécial, distinct de celui de la métropole. — Une partie des territoires militaires à été dotée de la personnalité civile, sous le nom de Territoires du Sud.




