Les variations mensuelles de la température à Pékin sont les suivantes:
Janvier : de -9 C à 1 C
Mars : de 0 C à 12 C
Mai : de 13 C à 27 C
Juillet : de 22 C à 32 C
Septembre, de 14 C à 19 C
Décembre : de -7 C à 4 C
Il est agréable de visiter la Chine entre l'automne et le printemps, c'est-à-dire entre octobre et avril.
La période qui se situe entre juillet et août est moins propice aux voyages, car cette saison se caractérise par la chaleur torride, la pluie et l'humidité.


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Même si aucune vaccination n'est obligatoire pour se rendre en Chine, il est recommandé de s'immuniser contre le tétanos, la typhoïde, la poliomyélite, les hépatites A et B, la méningococcie et l'encéphalite japonaise pour les séjours dans la campagne.
Une fois en Chine, il est préférable de ne manger que de la nourriture bien cuite, et de ne boire que des boissons en bouteilles cachetées.
Les allergiques ou les asthmatiques doivent être vigilants dans les villes ayant un fort taux de pollution telles que Shanghaï ou Pékin.
Il est conseillé de contracter une assurance prenant en charge le rapatriement sanitaire avant d'effectuer le voyage vers la Chine.
Chine - vaste contrée de l'Asie orientale, qui a constitué naguère le cœur de l'ancien Empire chinois, dont elle occupe presque toute la région orientale. C'est un pays couvert de montagnes dans sa majeure partie, mais qui contient, non loin de l'Océan Pacifique, de grandes et fertiles plaines, arrosées par quelques-uns des fleuves les plus considérables du continent asiatique, le Hoang-Ho et le Yang-tsé-Kiang, et par leurs affluents. Le Pei-ho au nord, le Min-Kiang et le Si-Kiang au sud, d'autres fleuves encore, complètent le système hydrographique de la Chine, qui a une superficie totale de 11.138.000 kilomètres carré et une population de 329 millions d'habitants (Chinois). Naturellement, une population aussi considérable n'est absolument homogène ; à la périphérie de la Chine, tout au moins au nord-est et au sud-ouest, se trouvent, ici des Mongols et là des Tibétains et des Thaï ; en outre, les Miao-Tai et les peuples qui leur sont apparentés dans tout le sud de la Chine ; mais partout ailleurs on ne trouve que des Chinois proprement dits. Ceux-ci mettent admirablement en valeur le pays qu'ils habitent et lui font produire les fruits que la terre peut donner. Ce sont surtout des agriculteurs qui, pendant très longtemps, ont accueilli avec beaucoup de méfiance les étrangers dans leurs 19 provinces. Ceux-ci ont arraché au gouvernement chinois l'ouverture de nombre de leurs ports au commerce européen (Tien-tsin, Shanghaï. Ning-Po, Foutchéou, Canton, etc.), et par là sortent de la Chine le thé, le riz, l'opium, des objets laqués, de la soie, des soieries, des porcelaines, des cotonnades, etc. Naguère la capitale de la Chine était Pékin, où résidait l'empereur. A la forme monarchique et même autocratique a été substituée, en 1912, la forme républicaine et peu d'années après (1917), la république chinoise s'est partagée en deux Etats, ayant chacun son président et son parlement, celui du Nord, dont la capitale est Pékin, et celui du Sud, dont la capitale est Canton. Actuellement, ces deux républiques tendent de nouveau à fusionner. — Histoire. L'histoire ancienne de la Chine est fabuleuse. L'ère historique ne commence qu'avec la dynastie des Hia (1204-1706), inaugurée par l'empereur Yu et à laquelle ont succédé vingt-deux dynasties. Parmi les principales, il faut citer : les Tchéou (1122 avant Jesus-Christ), époque féodale qui vit naître Lao-Tseu et Confucius ; les Tsin (265-317), qui abolirent la féodalité ; les Younen, dynastie mongole (1280 Après. Jesus-Christ) ; les Ming (1368-1644), qui chassent les Mongols et transportent la capitale de Nankin à Pékin ; les Tsing (1644-1912), dynastie mandchoue qui a régné jusqu'à la dernière Révolution. La Chine formait naguère un vaste empire, qui se composait de trois grandes régions : la Mandchourie, pays natal de la maison impériale qui a régné sur la contrée depuis le XVIIe siècle jusqu'en 1912 ; la Chine proprement dite ; les pays sujets, c'est-à-dire la Mongolie, quelques parties de la Dzoungarie, le Turkestan chinois, le Tibet, etc. Pékin était la capitale de cet immense empire, dont la population était évaluée à 330 millions d'habitants en 1910. — Ethnologiquement. Au sens large du mot, sont Chinois tous les habitants de la Chine propre. Dans un sens plus étroit, le groupe chinois est un groupe ethnique dans lequel n'est comprise que la majeure partie des indigènes du même pays. Le groupe ethnique s'est formé peu à peu, au cours des siècles antérieurs à l'ère chrétienne, par de multiples mélanges de différents peuples fondus entre eux grâce à la communauté de leurs mœurs, de leurs vieux usages, de leurs croyances, grâce aussi à une organisation sociale et politique très avancée. De ces mélanges résultent des différences multiples de type physique, de langage, de qualités morales et d'aptitudes, dont ce n'est pas ici le lieu d'esquisser le tableau, puisque les spécialistes l'ont à peine ébauché. Du moins peut-on dire que les habitants de la Chine centrale (ceux de la vallée du Yang-tsé-Kiang surtout, semblent avoir mieux gardé le type originaire, celui des émigrés venus du sud-ouest, du Turkestan oriental jusqu'en Chine, que ne l'ont conservé les Chinois du nord ou ceux du sud. — Langue et littérature. La langue chinoise est monosyllabique : chaque monosyllabe change de valeur grammaticale en changeant de place dans la phrase, et suivant les inflexions de la voix ou tons. L'écriture chinoise dérive de 214 clefs ou radicaux dont la présence dans un signe indique la catégorie de choses, d'idées, etc., dont il s'agit. Lorsqu'on trouve, par exemple, dans une ligne, la clef n° 10 (jin = homme), on sait qu'il est question de l'humanité. On cherche alors dans le dictionnaire de la série jin, puis, dans la série jin, le signe dont on veut avoir le sens et qui se reconnaît au nombre de traits de pinceau ajoutés au radical. On distingue la langue savante ou mandarine, et la langue vulgaire. La littérature chinoise, très riche, comprend : 1° les livres canoniques, dont les principaux sont les cinq grands Kings ; 2° les livres d'histoire, entre autres les Ssé-Ki, œuvre de Sse-ma-Tsien, le livre d'histoire officiel ; 3° les livres de philosophie, parmi lesquels sont compris les livres scientifiques ; 4° les livres littéraires (théâtre, poésie et roman). — Beaux-arts. La peinture chinoise, qui remonte à la plus haute antiquité, est caractérisée par le manque absolu de perspective, et par la vivacité du coloris. La sculpture chinoise a peuplé les temples d'idoles et de bouddhas : elle excelle dans le travail des petits objets de métal précieux, d'ivoire ou de jade. L'architecture, très originale, a produit des temples et des pagodes, généralement de forme pyramidale, d'une ornementation riche et fastueuse, des ponts et des arcs de triomphe d'une structure hardie et gracieuse.




