Les températures maximales et minimales à Rabat sont les suivantes:
En janvier, de 7 C à 16 C.
En mars, de 10 C à 18 C.
En mai, de 13 C à 21 C.
En juillet, de 18 C à 26 C.
En septembre, de 17 C à 26 C.
En décembre, de 9 C à 17 C.
Un séjour dans les anciennes villes impériales comme Fès, Meknès et Marrakech, se fera idéalement entre le printemps et l'automne, même si toute l'année il est possible de se rendre au Maroc.
Les randonneurs qui souhaitent parcourir les régions sahariennes le feront de préférence entre le mois d'octobre et le mois de février.
Par contre, les mois estivaux ne sont pas propices à la visite des grandes villes, dans la mesure où la chaleur est accablante et peu atteindre les 38 c en juillet.


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Il est recommandé de mettre à jours les vaccins suivants : DT Polio et contre la fièvre typhoïde, les hépatites A et B, et si vous comptez séjourner longtemps, le vaccin contre la rage.
Evitez de manger des aliments qui ne sont pas bien cuits et des boissons qui ne sont pas contenues dans des bouteilles capsulées.
Emportez de quoi vous protéger des moustiques.
Maroc - [rok] Etat de l’Afrique septentrionale, sous le protectorat de la France depuis 1912, borné au Nord par la Méditerranée et le détroit de Gibraltar, à l’Ouest par l’océan Atlantique, au Sud et au Sud-Est par le désert du Sahara, au Nord-Est par l’Algérie ; 800.000 kilomètres carrés ; environ 8 millions d’habitants (Marocains). Sol montagneux, traversé par les chaînes du Rif, du moyen Atlas et de l’Anti-Atlas, entre lesquels s’étendent des plaines agricoles. La population, composée de tribus sédentaires ou pouvoir central, se compose de Juifs. Nègres, Maures, Berbères et Arabes. Capital Fez et Meknès ou Méquinez. Ville principale Casablanca, Rabat, Marrakech, Salé, Mogador, etc. Le Maroc, qui était naguère un Etat indépendant, est aujourd’hui partagé en deux zones d’influence, dont l’une, la septentrionale, s’étend au long de la Méditerranée sur les montagnes rifaines, et atteint Larache sur l’Atlantique. C’est la zone espagnole, à laquelle fait suite, au sud, la zone française, la plus considérable, avec Fez, Marrakech et la plupart des grandes villes. – Tanger jouit d’un régime particulier. C’est l’état d’anarchie qui régnait au Maroc qui détermina en 1904 l’intervention de la France et de l’Espagne ; mais l’Allemagne, au nom du principe de l’indépendance marocaine, provoqua la conférence d’Algésiras (1906), dont l’Acte final, tout en garantissant l’intégrité du Maroc et l’indépendance du sultan du pays, chargea du maintien de l’ordre les deux puissances qui avaient dans la contrée les intérêts les plus spéciaux : la France et l’Espagne (7 avril 1906). Mais les deux Etats, au lieu d’agir de concert, se trouvèrent amenés par les circonstances à agir isolément, et la France, en présence de l’anarchie toujours grandissante, intervint bientôt pour rétablir l’ordre sur la côte de l’Atlantique (dans la Chaouia) et sur la frontière oranaise (Oudjda) ; un peu plus tard, elle envoya des troupes à Fez, tandis que l’Espagne en débarquait à Larache (1911). En dépit de l’arrivée de la Panther à Agadir, les Français demeurèrent au Maroc, et, lorsqu’ils eurent acheté, par des sacrifices territoriaux consentis à l’Allemagne au Congo (4 novembre 1911), la maintien de la situation, ils travaillèrent à étendre leur autorité sur les parties du pays que leur avait attribuées l’accord de 1904 avec l’Espagne. Ils le faisaient avec difficulté (massacres de Fez, avril 1912), mais avec succès, lorsque éclata la Grande Guerre. Celle-ci imposa la nécessita de rappeler du Maroc presque toutes les troupes d’active. Le général Lyautey se refusa cependant à abandonner le territoire déjà occupé, en dépit de l’agitation des tribus insoumises travaillées par des émissaires germaniques ; et il mena dans l’ « Occident lointain » la guerre contre l’Allemand qui voulait « couper au Maroc les jarrets à la France ». Grâce à son habile politique, plusieurs des grands caïds de l’Atlas s’allièrent à nous, aidèrent nos soldats à maintenir l’ordre dans les pays soumis (1914-1915), puis à entreprendre de nouvelles opérations de police, et à étendre la «pais française» dans des régions jusqu'alors insoumises. Ce fut la « bataille du Maroc », une bataille victorieuse. Aussi, loin de nuire à l'influence de notre patrie dans le Maghreb-el-Aksa, la guerre a permis de l'étendre et de la consolider. C'est surtout l'Espagne, qui en a pâti. Les Allemands partaient, en effet, pendant la Grande Guerre, des territoires insoumis et fanatiques du Rif, pour fomenter des troubles en pays d'influence française ; ils y avaient accumulé des armes et des munitions, et surexcité les esprits contre les chrétiens. Les Espagnols ont donc vu les Rifains se soulever contre eux, leur infliger de cruels échecs militaires, et les menacer jusque dans Melilla. La victoire franco-espagnole sur l'agitateur Abd el Krim répara tout en 1920 ; cependant la France mené parallèlement son programme jus qu'à son entière exécution. Dans la zone d'influence française, le sultan du Maroc gouverne par l'intermédiaire et sous le contrôle du résident général français. -- Une partie ; du nord du Maroc (Voir principe Ceuta, Melilla, Larache), est sons le protectorat espagnol.




