Les variations mensuelles de la température à Varsovie sont:
Janvier: de -6 C à -1 C
Mars: de -3 C à 4 C
Mai: de 8 C à 18 C
Juillet: de 13 C à 23 C
Septembre: de 8 C à 19 C
Décembre: de -3 C à 1 C
Il st agréable de découvrir la Pologne au printemps et en automne car ces saisons sont ensoleillées avec des températures plaisantes. Le printemps est chaud et dure de mars à mai avec du soleil en permanence. L'automne, que l'on appelle également « automne doré », s'étend de septembre à novembre et est ensoleillé et sec.


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Prévoyez de faire la demande de votre carte européenne d'assurance maladie auprès de votre Caisse 15 jours avant d'effectuer le voyage. Du point de vus sanitaire, il est primordial de ne consommer que de l'eau minérale en bouteille cachetée une fois en Pologne.
Même si aucune vaccination n'est exigée, il est recommandé de faire le DT Polio ainsi que les vaccinations contre les hépatites A et B et l'encéphalite à tiques en cas de séjour en forêt.
Pologne - Etat de l'Europe centrale, borné au Nord par la mer Baltique, les ville et territoire libre de Dantzig, l'Allemagne (Prusse-Orientale), la Lituanie et la Lettonie ; à l'Est par la Russie (République des Soviets et Ukraine) ; au Sud par la Roumanie .et la Tchécoslovaquie ; à l'Ouest par l'Allemagne. — Géographie. Cette vaste contrée, aux frontières encore en partie indéterminées (du côté de la Lituanie et en Galicie orientale), couvre un territoire très mal délimité par la nature. Au Nord-Est, à l'Est et à l'Ouest, elle n'a pas de bornes physiques, découpée qu'elle est dans la grande plaine russo-allemande, et la politique l'empêche d'atteindre celles que la nature lui a données au nom Dans ses frontières physiques et conventionnelles, la Pologne actuelle couvre une superficie de 356.000 kilomètre carré, constituée aux dépens de l'Allemagne, de l'Autriche et de la Russie de 1914. C'est surtout le pays de la Vistule, que cette immense plaine marécageuse et boisée, qui s'étend entre les Karpathes et le plateau lacustre de Masurie (Prusse-Orientale), par lequel elle est isolée de la Baltique à l'Est de la basse Vistule. Ses eaux, des deux côtés de dos de pays sableux et peu élevés, sont partagées entre les deux versants de la Baltique (Niémen, Vistule,-Oder grossi de la Wartha) et de la mer Noire (Pripet et Dniester supérieur). Cette plaine est peuplée de 28 millions d'habitants (Polonais), en très grande majorité slaves de la branche polonaise ; elle a pour capitale Varsovie, pour villes principales ; Posen (Poznan), Lodz, Cracovie et Leopol (Lvov ou Lemberg). L'industrie, de date récente, favorisée par l'abondance de la houille (dans le bassin polono-silésien, au Sud,), est surtout textile et métallurgique ; elle est particulièrement développée aux alentours de Cracovie et constitue avec la culture des céréales la principale ressource du pays, dont le commerce n'est guère facilité par la situation même de la Pologne, ni par l'outillage économique dont le pays est doté (voies ferrées, voies navigables, ports, etc.). Histoire. Le royaume de Pologne fut fondé au IXe siècle. La première dynastie, celle des Piasts, vit sous Miecislas Ier l'introduction du christianisme, fut remplacée en 1382 parcelle des Jagellons, sous laquelle les frontières dépassèrent la Dwina et le Dniéper, et qui s'éteignit, en 1572, dans la personne de Sigismond ou Auguste Ier. Les immunités des villes, les privilèges de la noblesse se développaient sans cesse et affaiblirent le pouvoir monarchique. Auguste Ier étant mort sans enfant, la couronne devint élective et échut à Henri de Valois, bientôt roi de France. Sobieski donna à la Pologne un éclat considérable au XVIIe siècle. Il délivra Vienne, assiégée par les Turcs ; mais, moins de cent ans après, la ruine de ce pays, par la faiblesse de la monarchie et l'indiscipline des nobles, dont le veto d'un seul pouvait annuler les délibérations des Diètes (liberum veto), devait irrémédiablement commencer. Les grandes familles des Czartoryski, des Radziwill, des Potocki se disputent la tutelle de la royauté. En 1764, Catherine impose comme roi Stanislas Poniatowski. La confédération de Bar (1768), dirigée contre les Russes, aboutit en 1772 au premier partage de la Pologne entre la Russie,la Prusse et l'Autriche. La guerre civile de 1792 donna à la Russie l'occasion d'une intervention nouvelle: trahie par la Prusse, la Pologne subit un second démembrement (1793), malgré les efforts du brave Kosciuszko. On dit que cet illustre patriote, définitivement vaincu à la bataille de Maciejowice (4 octobre 1794), fit entendre ce cri désespéré ; Finis Poloniac ! « C'est la fin de la Pologne ! », qui a passé dans toutes les langues pour rendre l'expression suprême du désespoir. Le héros s'est défendu d'avoir proféré cette exclamation, qu'il qualifiait de blasphème. — Un troisième et dernier partage entre l'Autriche, la Russie et la Prusse raya la Pologne du nombre des nations. En 1807, le traité de Tilsit rendit l'indépendance à une petite portion de la Pologne, qui fut détachée de la Prusse et érigée en duché de Varsovie sous la souveraineté de Frédéric- Auguste, roi de Saxe ; mais les traités de 1815 réunirent le duché à la Russie, qui octroya aux Polonais quelques libertés. A la nouvelle de la révolution française de 1830, une insurrection nationale éclata en Pologne : elle fut cruellement réprimée par les Russes, et des ukases enlevèrent à ce pays .tout ce qui pouvait lui rappeler son indépendance. En 1863, une nouvelle révolte éclata, provoquée par les désastres, russes de la guerre d'Orient. L'héroïsme des faucheurs (Voir ce mot) ne put suppléer à leur petit nombre ; en moins d'un an, la révolte était sévèrement réprimée. La France et l'Angleterre accueillirent de nombreux réfugiés polonais. Malgré ces malheurs répétés, le patriotisme polonais subsistait, et les persécutions endurées par les Polonais de Prusse ou de Russie ne faisaient qu'aviver encore le désir de l'indépendance. Aussi dès le lendemain de l'entrée de la Russie dans la Grande Guerre, le tsar Nicolas II promit-il aux Polonais de réaliser leur rêve (août 1914) ; mais cette promesse ne fut pas tenue. Pour s'attacher les Polonais, les Austro-Allemands reconnurent alors l'indépendance de l'ancien « Royaume du Congrès » de 1815, presque exclusivement composé de territoires conquis par eux sur -les Russes (5 nov. 1016). Quant aux Alliés, c'est après la chute du tsarisme, la mort de Nicolas II et les premiers agissements des bolcheviks, qu'ils reconnurent à la Pologne le droit à l'existence et l'accès à la mer (déclaration de Versailles, 3 juin 1918). Lors de l'armistice du 11 novembre suivant, qui les oubliait, les Polonais procédèrent eux- mêmes à la libération de leur territoire, et les traités de 1919 (Versailles et Saint-Germain-en-Laye) leur donnèrent différents pays polonais qui avaient appartenu à la Prusse et à l'Autriche, et les ajoutèrent à l'ancien grand-duché russe de Varsovie. Ainsi fut constituée la Pologne actuelle, sans Dantzig ni bien des pays qui lui appartenaient jadis. Elle est très différente de l'ancienne Reczpopolita du XVIIIe siècle (avant les trois partages), bornée au Nord; par la Prusse et la mer Baltique, à l'Est par la Russie, au Sud, par la Turquie et la Hongrie, à l'0uest par la Prusse (Silésie, Brandebourg, Poméranie).Plusieurs plébiscites et un arbitrage de la Société des nations (1920-1921) ont encore réduit son territoire, à l'avantage de l'Allemagne et de la Tchécoslovaquie. Les débuts de l'existence du nouvel Etat ont été rendus très difficiles par la mauvaise volonté de l'Angleterre à son égard et par des guerres sur toutes ses frontières avec des voisins désireux de s'étendre au détriment de la Pologne ou de la détruire : Tchécoslovaques, Hongrois de Bela Kun, Ukrainiens, Bolcheviks russes surtout. Ces derniers faillirent anéantir la Pologne renaissante ; mais, vaincus à la bataille de Varsovie et rejetés hors du pays, ils signèrent la paix de Riga (octobre 1920). Depuis lors, la Pologne a travaillé sans succès à régler son conflit de frontières avec la Lituanie et a continué d'organiser sa vie intérieure. — Gouvernement. Le gouvernement est de forme républicaine beaucoup plus marquée que ne l'était celui de l'ancienne « république du royaume de Pologne ». Le chef de l'Etat, président de la République polonaise, exerce le pouvoir exécutif avec l'assistance d'un conseil des ministres responsable ; le pouvoir législatif appartient à la Diète et au Sénat ; le pouvoir judiciaire est confié à des tribunaux indépendants. Membres de la Diète et sénateurs sont élus au suffrage universel direct, par les citoyens polonais des deux sexes, âgés soit de 21 ans (Diète), soit de 30 ans (Sénat). —Langue. Le polonais se rattache à la branche occidentale des langues slaves ; il est parlé par environ 22 millions d'individus. Il comprend plusieurs dialectes : le grand-polonais, le masurien, le petit- polonais, le polonais-lituanien et le polonais-silésien ou polonais-prussien. Le polonais littéraire a une phonétique assez compliquée et un alphabet défectueux. L'écriture polonaise, riche en consonnes- lettres, donne à la langue l'apparence de la dureté ; en réalité, le polonais est plus doux que l'allemand pour une oreille française. — Littéraire. Les premiers monuments littéraires polonais sont écrits en latin, telles sont les chroniques de Martin Gallus, de Cholewa, de Swoboda (XIIe Siècle), de Kadlubek, de Bogufal, de Martin Polonus (XIIIe Siècle). On doit mentionner aussi les recueils (en polonais) de contes populaires, dont l'origine est souvent inconnue. Avec le règne de Casimir le Grand, fondateur de l'université de Cracovie, s'ouvre une ère nouvelle, illustrée par Jean Dlugosz, Jean de Glogau, Copernic, etc. Sous les Jagellons, la langue polonaise prend une grande expansion, grâce surtout aux hussites et aux réformés. Avec Jean Kochanovski, la langue s'épure et, en même temps la poésie latine est cultivée avec succès par Janicki, Krzycki, KIonowicz, Szymonowicz, Zimorowicz. Le XVIIe siècle et le commencement du XVIIIe sont des époques de décadence. Mais il se produit sous le règne de Stanislas-Auguste une sorte de Renaissance ; avec les poètes Naruszewicz, Krasicki, le Boileau et le Voltaire de la Pologne, Trembecki, Karpinski, Kniaznin, Niemcewicz ; les historiens Waga, Krajewski, Jodlowski, Jezierski, Bohomelec, Lojko, etc. En 1801 se fonda, à Varsovie, la Société des amis des sciences. Sniadecki, Lelewel, Felinski, Brodzinski contribuèrent alors au progrès intellectuel et littéraire, jusqu'au jour où la Pologne devait avoir son grand chantre national et romantique : Adam Mickiewicz, et toute une phalange de poètes ; Malczewski, Bohdan Zaleski, Goszcrynski, Sigismond Kresinski, Jules Slowacki, Vincent Pol, Kondratowicz, Lenartowicz, Ujezski, L. Sowinski. La révolution de 1830 donna une signification particulière à la poésie polonaise. A la fin du XIXe siècle, des poètes de talent ont continué la tradition : Asnyk, Sowinski, Mme Konopnicka, Tetmajer, Kasprowicz, mais surtout Stanislas Wyspianski ; puis Oppman, Miriam (Przesmycki). Toutefois, ce sont surtout les romanciers qui ont contribué à maintenir la vitalité de la langue et du patriotisme, Kraszewski, Henryk Sienkiewicz, l'auteur de Quo vadis?, Chodzko, Rzewuski, Mme Orzeszko, B. Prus, Przybyszewski. Sierokomski, Swientochowski, Vladislas Reymont, Zeromski, Sieroszewski, Weyssenhoff, etc. Citons, enfin, les auteurs dramatiques Fredro, Joseph Szujski, Balucki, Rapacki, les historiens Kalinka, Klaczko (en français), etc., les philosophes Struve et Pawlicki, etc. — Beaux-arts Le régime de guerres et d'invasions auquel fut soumise la Pologne ne permit pas le développement d'un art original. La plupart des monuments remarquables ont été construits par des Italiens. Guy Stwosz, qui s'est formé dans les ateliers français, est au XVe siècle le plus grand sculpteur polonais. Parmi les peintres, citons au XVIIIè siècle Czechowicz, Smuglewicz, Orlowski, Simler ; au XIXe siècle, Rodakowski, Grotger, Gorecki, Siemiradzki, Mateïko, Max et Alexandre Gurymski, Joseph Chelmonski, etc. L'hymne national polonais fut composé vers 1796. La musique est de Michel Cléophas Oginski et les paroles, changées à diverses époques, sont de Joseph Wybicki. C'est une mélodie gaie, rythmée en trois-huit, qui n'exhale ni plaintes ni reproches, mais clame: haut les cœurs, en avant pour la liberté, pour la cause sacrée !




