Si vous projetez de visiter la Syrie, programmez votre séjour d'avril à mai et de mi-septembre à fin octobre, ce sont les périodes les plus agréables pour s'y rendre. Le soleil brille, il n'y a pas de précipitations et la chaleur est agréable, contrairement à la saison estivale qui peut être caniculaire avec des températures pouvant atteindre 50 C.
Voici les températures minimales et maximales à Damas tout au long de l'année :
En janvier, de 3 C à 12 C
En mars, de 6 C à 18 C
En mai, de 14 C à 30 C
En juillet, de 17 C à 36 C
En septembre, de 15 C à 32 C


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Avant de partir en Syrie, pensez à souscrire une assurance qui couvre les frais de santé et le rapatriement. Sur le territoire syrien, il est recommandé de ne manger que des aliments cuits et de ne boire que des boissons en bouteilles cachetées. Apportez une lotion anti-moustiques et faites un traitement antipaludéen, en particulier, si vous prévoyez de séjourner dans le nord du pays (classification : zone 1).
Bien qu'il n'ait pas de vaccin obligatoire, il est conseillé de faire un rappel des vaccins contre le DTPolio, les hépatites A et B ou encore la typhoïde.
Syrie - l'Aram de la Bible, région de la Turquie d'Asie, entre l'Euphrate, l'Arabie et la Méditerranée ; 159.000 Kilomètres carrés. ; plus de 4 millions d'habitants. (Syriens). Voir principales : Alep, Beyrouth, Damas et Jérusalem. Région montagneuse, traversée par le Liban et l'Anti-Liban, entre lesquels s'étend la Cœlésyrie. Côtes découpées ; climat sec et chaud. Culture du mûrier, tabac, coton, oranger ; fabrication d'étoffe. Les accords de Londres mai 1916 ont fait bon marché de la géographie ; ils ont partagé le tout géographique qu'est la Syrie en plusieurs tronçons de régime politique différent. Aujourd'hui, ce pays est divisé en trois Etats distincts : la Palestine est placée sous le mandat britannique et l'Angleterre travaille à y fonder un «foyer » (home) juif, la Transjordanie, de mandat britannique également, est gouvernée par l'émir Abdallah, un des fils du roi du Hedjaz ; enfin la partie septentrionale de la Syrie constitue la Syrie de mandat français (voir plus bas). — La Syrie a joué un grand rôle dans l'histoire ancienne. Conquise successivement par les Egyptiens, les Perses, les Grecs, les Romains, elle tomba enfin entre les mains des Turcs, qui l'ont gardée. Les croisés la prirent et la reperdirent. En 1799, Bonaparte y fit une expédition. En 1860, les massacres des Maronites parles Druses amenèrent l'intervention d'un corps de troupes françaises, mais, depuis, les conflits entre Druses et Maronites ont souvent ensanglanté le pays. En 1915, de par la famine du Liban, la Syrie a subi dans une de ses parties le contre-coup de l'entrée des Turcs dans la Grande Guerre aux côtés des Allemands, mais elle n'a pas été envahie avant 1917. Précédemment (1915-1916), elle avait été le point de départ d'attaques germano-turques contre le canal de Suez ; elle fut alors conquise par une armée anglaise (général Allenby), assistée de troupes françaises et arabes. La Palestine fut soumise la première en 1917-1918 (voir Palestine) ; puis ce fut, en septembre-octobre 1918, le tour de la partie septentrionale du pays. Damas fut prise le Ier octobre, et Beyrouth, sur la côte, le 8; ensuite, par Baalbeck, ce fut la marche sur Alep, qui fut occupée le 26 octobre et sur Maslimié, à la jonction des deux chemins de fer de Syrie et de Bagdad. La conquête de la Syrie, achevée le 31 octobre, fut complétée le 9 novembre par l'occupation d'Alexandrette par les Français et tôt après, le pays fut, suivant les clauses de l'armistice de Moudros, achevé d'évacuer par les Turcs jusqu'aux Portes de Cilicie. Syrie de mandat français, partie septentrionale de la Syrie géographique, s’étendant d'Ouest en Est depuis la Méditerranée jusqu'à l'Euphrate, et touchant même le Tigre à Djeziret-ibn-Omar, et allant, du nord au Sud depuis la voie ferrée de Bagdad jusqu'au désert de Syrie et au Yarmouk. Ce pays est peuplé de près de 3 millions d'habitants, surtout Arabes, sur une superficie d'environ 176.000 kilomètres carrés ; il a pour capitales Beyrouth (résidence du haut commissaire de la République Française et capitale du Grand-Liban), et Damas, siège de la Confédération des Etats autonomes de la Syrie. Ceux-ci sont au nombre de trois, dont les chefs indigènes sont assistés de conseillers français : le territoire des Alaouites (Capitale Latakié), l'Etat d'Alep (Capitale Alep), accru des sandjaks d'Alexandrette et de Deir-ez-Zor, et l'Etat de Damas (Capitale Damas), accru du Djebel Druse, indépendant lui aussi, auquel est rattaché Hauran. Primitivement, en 1916, la Syrie de mandat français s'étendait jusqu'au Taurus et comprenait la Cilicie. Elle se divisait en deux parties : la côte, placée sous le mandat direct de la France ; la Bekaa et les oasis, régies par l'émir Faïçal. Celui-ci, en lutte avec la puissance mandataire, a été chassé de Damas, sa capitale. Un an plus tard, par le traité d'Angora (20 octobre 1921), la France a rendu à la Turquie la Cilicie et les pays situés au nord du chemin de fer de Bagdad jusqu'au Taurus.




